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9 févr. 2014

La critique littéraire : Réparer les vivants.

 - L'histoire -

Simon Limbres n'a que 19 ans lorsqu'il quitte le monde des vivants pour n'être plus qu'un corps sans âme. Ses parents vont devoir se prononcer sur la question du don d'organe alors qu'ils n'ont pas encore pleuré leur fils. Tout doit aller très vite, car d'autres vies sont en jeux.
Un choix des plus difficiles, car les parents de Simon sont partagés entre leur croyance et leur chagrin. Ce que voudrait leur fils est aussi une question qu'ils doivent se poser.

Ce roman fait partie de ceux que j'avais hâte de lire, il a un titre plus qu'accrocheur et un sujet  fascinant. Je me suis plongée dedans dès que je l'ai eu entre les mains, et, sans surprise le roman démarre fort. L'émotion est là, mais très vite elle laisse place à l'exaspération, voire l'irritation face au style rédactionnel employé par l'auteure.
Je m'explique, parfois quand vous allez voir un film de science-fiction ou d'action au cinéma, vous avez l'impression que le film était qu'une avalanche ridicule et abusive d'effets spéciaux. Je suis certaine que vous avez déjà ressenti cela, et bien c'est exactement la même chose pour ce roman. 
M. de Kerangal nous offre ici un étalage de figures de styles exagérées et inutiles. Elle emploie des mots complexes et la lecture en est plus que jamais alourdie et désagréable, les sentiments décrits ne sont pas toujours bien exprimés. J'ai eu beaucoup de mal à terminer ce roman, mais j'ai tenu bon, car je ne supporte pas les lectures inachevées. Pour tout vous dire, si c'était à refaire, je ne sais pas si je l'achèterai!

C'est vraiment dommage, car "Réparer les vivants n'en reste pas moins un roman intéressant. Il aborde la question du don d'organe avec beaucoup de justesse et d'humanité. Il met en avant les questions sur la mort cérébrale, le lien entre le corps et l'esprit, le respect de la volonté du défunt, la sacralisation du corps de l'être aimé, mais aussi la place des croyances religieuses. Et vous, vous en avez pensé quoi?

1 commentaire :

  1. Je n'ai pas entendu parlé de ce livre, mais vu ce que tu en dis, c'est sur je ne l'achèterai pas aha! Bisous ma claireette

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